Claire Maufrais

Portrait RSE de Claire.

Entrepreneuse, salariée, free-lance, alternante, employée, cadre, manager, cadre dirigeante, Gérante… En 2019, Claire a obtenu un Master II en Gestion des Ressources Humaines et Responsabilité Sociale des Entreprises à L’IAE de Paris-La Sorbonne.

Non Claire n’a pas 97 ans ! Sa Quarantaine est encore verte. « En co-créant StartUp GetUp, mon ambition est de contribuer à la réussite des entreprises par l’implication sociale ».

Tu as travaillé dans le secteur parapétrolier, maintenant tu carbures à quoi ?

Toujours à l’énergie mais renouvelable et durable cette fois-ci !

Je carbure à la reconnaissance et la RSE. Le travail est vital. Mon leitmotiv est d’accompagner les organisations à se recentrer sur cette notion essentielle de la relation de travail.

Avant tu faisais le tour du monde, entre Nantes et Paris tu ne crains pas de t'ennuyer ?

C’est amusant. Si on va l’autre bout du monde la bretagne n’est pas très loin. Un jour à Singapour, j’ai entendu parler français. C’était des marins bretons en escale. Ils m’ont fait penser à mon arrière grand-père le commandant Rosier et à mon oncle. La Bretagne est la terre de mes racines, Paris la ville où j’ai choisi de construire ma vie. Quoi de mieux pour créer mon entreprise en sécurité !

J’ai commencé à parcourir la planète en quête d’inspiration culturelle à 19 ans, voulant m’éloigner de mes connaissances et trouver un autre apprentissage pour ouvrir mon esprit. Quand j’ai créé « Terre de France et d’Ailleurs » mon associé spécialiste des séjours en France m’a proposé de faire la tournée des régions françaises pour faire connaissance avec nos partenaires locaux. Ces découvertes ont été d’une richesse équivalente à celles faites hors de nos frontières. Nos régions sont pleines de merveilles et d’identités affirmées, on ne peut pas s’ennuyer.

Concrètement des RH responsables et durables, ça signifie quoi ?

Les RH sont responsables quand les dirigeants savent reconnaitre la valeur de chaque collaborateur. Elles sont durables quand on fédère les collaborateurs autour des décisions stratégiques. Les collaborateurs ont besoin de connaitre leur impact dans le développement de leur entreprise, de se projeter pour s’impliquer et s’enrichir. Il faut trouver le bon équilibre entre le travail et la reconnaissance.

Le baba du dirigeant responsable, un conseil ?

Ecouter avant d’agir. Les responsabilités font pression sur les dirigeants. Il est souvent difficile de prendre le recul nécessaire pour considérer les enjeux dans leur ensemble et ainsi prendre des décisions justes. L’entreprise est riche de ses collaborateurs qui apportent une vision du terrain pertinente, c’est à mon avis la première étape pour un dirigeant.

Et toi quel type de dirigeante es-tu ? D'ailleurs femme ou homme dirigeant quelle est vraiment la différence ?

De plus en plus d’entreprises sont dirigées par des femmes et je trouve cela très bien. La mixité est pour moi une richesse, je dois tenir cela de mon parcours professionnel mené à l’international. Mon ressenti est qu’il y a de moins en moins de différences entre la femme dirigeante et l’homme dirigeant. Il y a par contre plusieurs types de management, il faut savoir l’adapter face aux situations et enjeux.

Je pense être une dirigeante leader de terrain. StartUp GetUp n’est pas la première entreprise que je crée, il s’est passé 10 années entre mes 2 créations durant lesquelles j’ai gagné en maturité et développer de nouvelles expertises pour répondre aux besoins des entreprises.

Ton petit truc en plus (un seul truc je sais c'est dur) ?

Je suis caméléon. J’aime m’imprégner des visions et comprendre les enjeux. Curieuse et à l’écoute, je n’en quitte pas pour autant ma ligne de conduite bordée par des valeurs d’équités et d’accomplissement de soi.

Si l'on demandait à tes anciens collègues ce qu'ils pensent de toi, que diraient-ils ?

Mes anciens collègues pensent de moi que je suis dynamique, positive et sociable, que je suis investie dans le travail d’équipe et communicante. Si j’ai pu être parfois un peu rude avec certains employés que je manageais c’était pour les pousser à évoluer. Mes 10 années de développement commercial sont gages de mon goût pour l’atteinte d’objectifs.

Le client avec lequel tu rêverais de travailler ?

J’aime la diversité des cultures d’entreprises. Il est donc difficile de choisir une entreprise. J’adore travailler pour des startups de green économie. J’aime accompagner les PME du domaine de l’artisanat avec un savoir faire inimitable.

J’espère accompagner la relance d’industries en France avec les annonces de relocalisation de production sur notre territoire. Les coopératives m’intéressent aussi énormément.

La question que tu rêverais que je te pose ?

Quels ont été les facteurs clefs du succès de StartUp GetUp ? A me poser dans quelques mois/années.

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Portrait Karin

Karin Monflier

Portrait RSE de Karin.

Rédactrice en Chef, Responsable de la communication interne, Chargée de partenariat, Responsable de formation, Responsable RH adjointe. Serial apprenante et mobile. Karin a obtenu en 2019 un Master II en Gestion des Ressources Humaines et Responsabilité Sociale des Entreprises à L’IAE de Paris-La Sorbonne.

«En co-créant StartUp GetUp, mon envie est d'accompagner les entreprises de mon bassin d'emploi vers plus d'agilité et de ressources durables».

Tu as pris un virage important en créant StartUp GetUp avec Claire après une carrière passée principalement dans les organismes de santé, quel est ton leitmotiv ? 

Le travail et la santé sont très liés. L’emploi est un facteur qui influence fortement l’état de santé, le contexte actuel ne cesse de nous le rappeler. Agir pour la bonne santé économique de l’entreprise et la santé de ses salariés reste un fil rouge de mon action. Au fil de ces années à Paris et à Nantes, j’ai accompagné les organisations dans lesquelles j’ai travaillé. Accompagner c’est également pour moi avoir la capacité à se transformer à titre personnel, sortir de sa zone de confort, confronter sa vision, agir sur sa trajectoire professionnelle… Je l’ignorais mais je cheminais vers ce virage « je ne savais pas que je le savais » !

Tu as une double caquette grâce à ton expertise RH couplée à ton expertise en communication. Qu’est ce que cela crée dans ta vision des projets menés ? 

Une addition de softskills qui me permet d’aborder les apprentissages de façon différente. Connaître plusieurs langages est une richesse et développe l’adaptabilité.  Lorsque l’on change de métier ou d’entreprise, la première difficulté réside souvent dans les termes, les acronymes utilisés entre collègues. Qui ne sait jamais retrouvé dans une réunion sans en comprendre le sens. Chacun met un temps différent pour acquérir le langage de l’autre. Comprendre le langage (la sémantique) de son client est une étape essentielle. En matière de communication, la communication non verbale (la synergologie) est importante. Le corps et la voix passent aussi des messages dans un simple « Comment allez-vous ? ». Il y a un effet de mode ces dernières années autour du « manager bienveillant » qui regrouperait ces notions d’attention à l’autre. J’ai une overdose complète de cet adjectif, j’ai tellement observé de contre exemples !

Nantaise depuis 13 années, qu’est-ce qui t’a séduite ici ? 

J’ai grandi sur la Côte d’Opale dans le Pas de Calais à 5mn du bord de mer. Nantes m’a attirée par la proximité avec le littoral et l’omniprésence du fleuve dans cette ville. Cette métropole constitue un laboratoire de projets, d’innovation où l’éducation et la culture sont des moteurs de transformation. Une ville ouverte et curieuse qui évolue en associant dans une même démarche les acteurs publics, le tissu associatif et les entreprises. Nantes est aussi une ville discrète qu’il faut savoir observer même si sa renommée nationale ne cesse de grandir. Une ville dynamique à l’identité forte mais je ne saurais répondre à l’éternel débat : Nantes est-elle bretonne ou pas ?!

Les transformations s’accélèrent, comment vois-tu celle du rôle des RH ? 

En 2020, alors que l’économie française a tourné au ralenti, 469 000 entreprises étaient créées. Soit 10 000 de plus qu’en 2019. Les récentes études montrent également une vague importante de reconversion professionnelle engagée suite au confinement de mars 2020.

Quel sens donner à son travail est devenu une question fondamentale. Qu’est-ce qui m’attache à mon entreprise ou à mon métier ? Les RH doivent être au cœur de l’organisation pour la faire bouger et apporter des réponses à cette quête de sens.

Avoir les pieds ancrés dans l’actualité et regarder très loin devant, c’est le rôle des RH pour conseiller, accompagner et mettre en œuvre.

Le sens au travail, la QVT, la reconnaissance, la RSE sont des valeurs fortes dont on parle de plus en plus. Comment accompagnes-tu les entreprises sur ces sujets sociaux ?

La majorité des entreprises s’interrogent sur ces sujets mais ne savent pas comment les structurer ou les intégrer dans une stratégie globale. Dans cette étape, nous pouvons intervenir en apportant de la méthode et une vision 360 que les acteurs internes ne perçoivent pas toujours en cas d’intérêt divergent. La crise a agit comme un révélateur des dysfonctionnements latents. Les signaux faibles sont devenus des signaux forts. Outiller la ligne managériale en première ligne est essentielle. Elle est très exposée comme la fonction RH avec le pouvoir énorme des réseaux sociaux. Il suffit de suivre le buzz #balancetastartup qui dénonce les modes de management et l’organisation du travail. Le management est un levier puissant mais un exercice difficile. Avoir exercé ce rôle de manager est la clé pour être auprès des dirigeants.

Ton petit truc en plus (un seul truc je sais c'est dur) ?

Je dirais que c’est mon empathie. Une qualité naturelle liée à ma sensibilité que je ne peux donc réprimer. Cette aptitude me permet de m’adapter à tous mes interlocuteurs et d’observer les situations de travail.

Si l'on demandait à tes anciens collègues ce qu'ils pensent de toi, que diraient-ils ?

Ils diraient que je vais vite et que je suis positive malgré les contraintes. « On a toujours fait comme cela » est une phrase qui attire toujours ma curiosité. J’aime comprendre le sens que chacun donne à cette affirmation.

Exigeante avec moi et avec les autres, je pousse mes analyses ou mes diagnostics jusqu’au cœur du problème pour m’assurer de ne manquer aucune étape. Certains de mes collègues m’ont fait part de ma capacité à écouter leur problématique et surtout d’avoir trouvé des solutions. Plus récemment, ma capacité à animer un collectif managérial a été mise en avant. Des marques de reconnaissance qui me touchent !

Le client avec lequel tu rêverais de travailler ?

Des entreprises véhiculant des valeurs incarnées par leurs dirigeants ou manager quel que soit le secteur d’activité ou leur histoire.

La question que tu rêverais que je te pose ?

Votre petite entreprise StartUP GetUp ne connaît pas la crise, dites-moi quel est votre secret ? Vous trouverez la réponse dans mon prochain livre !
Car je trouve qu’il n’y a pas assez de livre sur le management non… qu’en pensez-vous ?!

Notre écosystème de compétences

"J'aime travailler avec des personnes qui aiment ce qu'ils font. Des questions ?"

Thibault Truffert Développeur

Salut, salut. Développeur depuis ma naissance (c'est-à-dire depuis la fin de mes études d'ingénieur), j'ai travaillé pour plusieurs startups et quelques grands groupes, principalement dans le Web. J'ai une expérience solide dans la conception d'application en tout genre, avec un profil fullstack (pile pleine en français ?). On peut tout me demander, sauf de faire de l'administration système, puisque cette pratique me cause des allergies

Quel est ton langage préféré ?

Le vôtre.

Et ton application préférée ?

La vôtre.

Celle que tu rêverais de créer ?

Devinez.

Et toi quel type de développeur es-tu ? D'ailleurs développeur ou développeuse quelle est vraiment la différence ? 

Développeur type Plante : Idéal pour débuter, adaptable et évolutif.
Concernant la différence entre développeur et développeuse, je dirais que tous les développeurs sont égaux même si il y en a qui sont plus égaux que d'autres. N'insistez pas, je ne dirai pas lesquels.

 Ton petit truc en plus ?

Désolé, mais un magicien ne dévoile jamais ses secrets.

Si l'on demandait à tes anciens collègues ce qu'ils pensent de toi, que diraient-ils ?

Ceux que je n'ai pas aimé diront : "Pas très causant, le garçon." "Ben, on l'a pas beaucoup vu." "Thibault qui ?"

Et les autres ?

"Un tueur. Froid, hygiénique, méthodique et minutieux. Un vrai professionnel." "Il a été sans pitié pour mes bugs." "Je n'ai jamais vu quelqu'un multiplier les fonctionnalités aussi rapidement."

La question que tu rêverais que je te pose ?

Une autre bière ?

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Peggy Sevcik - Directrice artistique et entrepreneuse

23 ans d’expérience en graphisme. J’aime créer de nouveaux projets, peaufiner leur esthétique et leur utilité, découvrir d’autres univers et partager les défis.

Tu as crée ton entreprise il y a plusieurs années, quel est le secret de ta longévité ?

Oui il y a plus de 12 ans maintenant.

J'ai choisi les personnes avec qui je continue de travailler. Mes clients savent qu'ils peuvent compter sur moi. Je reste très disponible pour eux, je leur réponds rapidement, je respecte au mieux les délais. J'envoie toujours des projets auxquels je crois.

Quel type d'entrepreneuse es-tu ? 

D'ailleurs entrepreneuse ou entrepreneur quelle est vraiment la différence ?

La création et l'ouverture d'esprit reste la clé pour durer.

J'aime ce que je fais depuis plus de 20 ans et j'ai toujours plaisir à travailler sur de nouveaux projets, car même si les outils restent les mêmes, les projets sont tous différents.

Il n’y a pas de routine dans mon quotidien (entre la création, le commercial, les échanges avec les clients, les fournisseurs, la comptabilité ...) et c'est ce qui me plaît.

J'ai un bon relationnel avec mes clients, j'aime échanger, même si je suis plutôt réservée.... mais je reste persuadée qu'on est toujours plus fort à plusieurs.

J'aime prendre le temps de flâner quand je peux pour découvrir les tendances…

Comme toute entrepreneuse ou entrepreneur - pas vraiment de différence pour moi - il y a toujours le stress des sorties / entrées de liquidité ... L’expérience apprend à être zen, à prendre des risques, investir dans de nouvelles activités. Les problèmes ont souvent une solution !

Le produit que tu rêverais de développer ?

Un concept store féminin : déco / bijoux / objets / graphisme / photo

Le client avec lequel tu rêverais de travailler ?

Surement dans la déco avec la marque emblématique :Tsé Tsé

Tu adores l'Asie et tu as ramené dans tes malles de voyageuse de magnifiques photos. La date de ta prochaine exposition parisienne ?

Allez 2021 ou 2022. Ça me dit bien !

Ton petit truc en plus (un seul truc je sais c'est dur) ?

Une assez grande capacité de travail.

Si l'on demandait à tes clients ce qu'ils pensent de toi, que diraient-ils ?

Que je suis plutôt quelqu'un de généreux dans mon temps passé, mes propositions, ma patience.

La question que tu rêverais que je te pose ?

Certainement liée à la reconnaissance ! C'est pour quand l'article dans Elle Déco ??? !!!

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"La création et l'ouverture d'esprit restent la clé pour durer."